Le jour où Essie Dunbar est « morte »
En 1915, à Bishopville, Caroline du Sud, Essie Dunbar, une femme de 30 ans souffrant d’épilepsie, est victime d’une crise sévère. Le médecin appelé sur place la déclare morte. À l’époque, les diagnostics de décès étaient souvent hâtifs, surtout en milieu rural. La famille, endeuillée, organise rapidement les funérailles. Essie est placée dans un cercueil et enterrée le jour même.
L’arrivée tardive de la sœur
Mais une des sœurs d’Essie, qui habitait loin, arrive trop tard : la tombe est déjà refermée. Dévastée, elle supplie qu’on la rouvre pour voir sa sœur une dernière fois. Après des supplications, la famille accepte. Les fossoyeurs déterrent le cercueil et l’ouvrent. Ce qui se passe alors dépasse l’entendement.
Le réveil dans le cercueil
À l’ouverture du couvercle, Essie se redresse soudainement en souriant. Ses proches, persuadés de voir un fantôme, hurlent et s’enfuient. Mais Essie n’était pas morte : elle avait simplement été victime d’une crise d’épilepsie prolongée qui avait fait croire à son décès. Elle avait été enterrée vivante.
Une seconde vie de 47 ans
Selon les récits transmis, Essie Dunbar aurait vécu encore 47 ans après cet événement, jusqu’en 1962. Elle serait même devenue une célébrité locale, racontant son histoire à qui voulait l’entendre. Certains détails varient, mais le noyau de l’histoire reste fascinant : une erreur médicale qui a failli coûter la vie à une femme.










