Ces dernières années, plusieurs familles ont porté plainte contre TikTok, accusant la plateforme d’avoir contribué au suicide de leur adolescent. Le point commun ? Des vidéos mettant en scène des défis dangereux, des contenus glorifiant l’automutilation ou des algorithmes poussant les jeunes vers des spirales négatives. Mais comment une simple application peut-elle en arriver là ?
Des témoignages bouleversants
Prenons le cas de Molly, 14 ans, dont les parents ont découvert après son décès qu’elle regardait des vidéos sur le suicide et l’automutilation. TikTok lui en proposait toujours plus, grâce à un algorithme conçu pour maximiser le temps passé sur l’appli. « Elle n’a pas cherché ces contenus, ils sont venus à elle », confie sa mère. D’autres familles racontent des histoires similaires, pointant du doigt la comprendre l’algorithme TikTok qui semble parfois devancer nos propres envies.
Quels sont les contenus incriminés ?
- Défis dangereux : comme le « blackout challenge » qui incite à s’étouffer jusqu’à perdre connaissance.
- Glorification de la souffrance : des vidéos esthétisant la dépression ou le suicide.
- Fausses informations santé : certains comptes donnent des conseils dangereux, et il devient crucial de savoir repérer les fausses informations santé.
Face à ces drames, des associations et des politiques réclament des restrictions plus strictes, notamment l’interdiction de l’application pour les moins de 16 ans. Mais est-ce vraiment la solution ?










