En Turquie, une décision de justice fait débat : la Cour de cassation a confirmé qu’un « J’aime » répété sur les photos d’une même personne peut être considéré comme un acte altérant la confiance au sein du couple, et donc utilisé comme preuve dans une procédure de divorce. Attention, un seul « J’aime » n’est pas un problème. Ce que la justice a pris en compte, c’est le caractère habituel et répétitif de ce geste, qui peut causer des blessures émotionnelles, de l’anxiété et un sentiment d’exclusion chez le conjoint.
Cette décision interroge sur la place des réseaux sociaux dans la vie conjugale. Beaucoup estiment que mettre un « J’aime » est anodin. D’autres y voient un signe de manque de respect envers le partenaire. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Un geste simple aux conséquences lourdes
Le lien entre likes et anxiété est bien documenté. Recevoir des « J’aime » peut provoquer une dépendance, mais en donner aussi peut être source de tensions. Dans le cas turc, l’épouse avait accumulé des centaines de « J’aime » sur les photos d’un collègue, ce que le mari a interprété comme une infidélité émotionnelle. La justice lui a donné raison.
Les réseaux sociaux, nouveau terrain de conflit conjugal
Les comportements en ligne ne sont plus sans conséquence. Comme le montre l’impact des likes répétés sur l’estime de soi, ces gestes virtuels peuvent avoir des répercussions bien réelles. La confiance, pilier du couple, peut être ébranlée par des actes apparemment anodins.














