Un désir d’enfant qui ne s’éteint pas
Lina Alvarez, médecin espagnole de 62 ans, habitante de Lugo, a donné naissance à une petite fille le 10 octobre 2016 par césarienne à l’hôpital Lucas Augusti. Cette naissance est le fruit d’une grossesse tardive qui a suscité de vifs débats dans le milieu médical. Lina, déjà maman d’un garçon de 10 ans, Samuel, conçu par FIV alors qu’elle avait 52 ans, n’a jamais renoncé à son rêve de redevenir mère.
Un parcours semé d’obstacles
Pour réaliser son souhait, Lina a dû se rendre à Madrid, car les cliniques de Lugo refusaient de prendre en charge une grossesse à son âge. Sa ménopause avait débuté à 42 ans, ce qui rendait une conception naturelle impossible. Grâce à un don d’ovocytes et une fécondation in vitro, elle a pu mener à bien sa grossesse, malgré les risques.
Une communauté médicale divisée
José Antonio Castilla, ancien président de la Société Espagnole de la Fertilité, a déclaré : “Elle prend un gros risque. Les grossesses tardives peuvent entraîner de très graves complications.” De son côté, Lina Alvarez a affirmé : “J’ai toujours voulu être mère à nouveau. Je suis la personne la plus heureuse de la planète.”






