On entend souvent dire que les jeunes n’ont pas besoin de prévention. Qu’ils sont déjà informés, qu’ils savent tout, ou que de toute façon ils ne font pas attention. Mais est-ce vraiment le cas ?
Prenons un exemple concret : la conduite en état d’ivresse. Beaucoup de jeunes savent que c’est dangereux, mais ils continuent de le faire. Pourquoi ? Parce que savoir n’est pas suffisant. La prévention ne se résume pas à donner des informations. Elle doit parler aux émotions, aux expériences, et surtout à la manière dont les jeunes perçoivent les risques.
Un autre exemple : les réseaux sociaux. Les jeunes connaissent les dangers, mais ils partagent pourtant des informations personnelles. La prévention doit donc s’adapter à leur réalité, pas juste répéter des slogans.
Alors non, les jeunes n’ont pas besoin de prévention ennuyeuse ou moralisatrice. Mais ils ont besoin d’une prévention qui les comprend, qui leur parle, et qui les aide à faire des choix éclairés.






