On a tous en tête l’image du collègue qui reste au bureau jusqu’à point d’heure, l’air sérieux, entouré de dossiers. Dans notre culture, travailler tard est souvent synonyme de dévouement et d’efficacité. Pourtant, cette croyance est en train de s’effondrer face aux données scientifiques.
Pourquoi cette idée reçue persiste-t-elle ?
- Pression sociale : Dans certaines entreprises, partir tôt est mal vu, même si le travail est fini.
- Confusion entre présence et résultat : On assimile le temps passé à la qualité produite.
- Image de soi : Se sentir indispensable en étant le dernier à quitter les lieux.
La réalité : une baisse de performance mesurée
Des études en psychologie du travail montrent qu’au-delà de 8 heures de travail quotidien, la productivité chute. La fatigue accumulée réduit la concentration, augmente les erreurs et freine la créativité. Un employé épuisé est moins efficace qu’un employé reposé, même s’il passe plus de temps sur sa tâche.
« Travailler plus longtemps ne signifie pas travailler mieux. » – Anders Ericsson, chercheur en expertise








