Quand on pense au stress, on imagine souvent des nuits blanches, des tensions musculaires et une sensation d’être submergé. Pourtant, le stress n’est pas systématiquement négatif. En réalité, il existe deux formes de stress : le bon et le mauvais. Le premier, appelé eustress, est un stress positif qui nous motive, nous aide à nous concentrer et à performer. Le second, le distress, est celui qui épuise et nuit à la santé.
Prenons un exemple concret : avant une présentation importante, vous ressentez une montée d’adrénaline. Votre cœur bat plus vite, vous êtes alerte. C’est du stress, mais il vous prépare à donner le meilleur de vous-même. Sans lui, vous seriez peut-être moins performant. Ce stress-là est utile, voire nécessaire.
Le problème survient quand le stress devient chronique, qu’il s’installe durablement sans répit. C’est là qu’il devient nuisible, augmentant les risques de maladies cardiovasculaires, d’anxiété ou de dépression. Mais attention, cela ne signifie pas que tout stress est à bannir. L’essentiel est d’apprendre à reconnaître les signaux et à gérer son intensité.





