Depuis quelques jours, un message alarmant circule sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie. Il prétend qu’un mystérieux « virus Erosia » se propagerait en Grèce, touchant uniquement les femmes. Selon cette rumeur, les infectées ressentiraient un besoin irrépressible et permanent de rapports sexuels, accompagné de démangeaisons vaginales, d’excitation constante et de pulsations. Le message va même jusqu’à affirmer que certaines entreprises grecques accorderaient 30 minutes par jour à leurs employées pour se masturber, afin de maintenir leur productivité.
Cette histoire, aussi rocambolesque que virale, a de quoi surprendre. Mais avant de la partager, prenons le temps de vérifier les faits. Car derrière ce récit à sensations, il n’y a en réalité aucune source fiable, aucune annonce officielle, ni aucun article de presse sérieux. Le « virus Erosia » n’existe tout simplement pas.
Il s’agit d’une intox, d’une fausse information conçue pour choquer et attirer l’attention. Son succès repose sur un mélange de peur, de sexualité et d’exotisme. Mais en aucun cas elle ne repose sur des faits réels. Les autorités sanitaires grecques, comme l’Organisation mondiale de la santé, n’ont jamais mentionné un tel virus.






